Il parait que l'on m'a vu sourire à l'hôpital au moment où je prenais les papiers pour ma brève sortie, de ce matin à demain après-midi, et que c'est rare de ma part. SSans doute, l'endroit ne prête pas à sourire, et je n'ai toujours pas de date de sortie définitive, mais la psychiatre a une dent contre moi; je ne sais pas pourquoi, peut-être qu'elle est jalouse. Allez savoir.

Enfin chez moi, le taxi a roulé vite.

Je suis sortie faire des courses, après avoir mis une première fournée de linge dans la machine; et quand j'étais dans la rue mon téléphone a sonné, c'était ma marraine, elle va venir me voir à l'hôpital vendredi; cela fait longtemps que je ne l'ai pas vu, depuis novembre, je crois. Le jour où on avait eu droit a une réunion de famille avec ma tante et elle; mon père n'ayant pas le courage de se déplacer et ma soeur trop loin. C'est là que j'avais obtenu les micro permissions que j'ai maintenant.

Mais elles sont occupées ces permissions, là je reveviens du CMP où je dois pointer! et où je devais aussi voir l'assistante sociale pour des frais à payer, la mutuelle ne prend pas tout et il fallait vérifier qu'on ne me présentait pas la même facture deux fois.

Zut qu'on me laisse sortir, j'ai des moyens bien plus agréables de dépenser de l'argent, ou je peux le mettre sur mes comptes d'épargne.

J'ai aussi reçu une lettre du notaire qui m'indique les dates où les divers papiers  à signer auront lieu.

Je n 'ai pas de droits à payer, mais la lettre reprend tout le laïus de ce qui arrive si on omet de payer.

Il y a pourtant un terme en droit qui dit que le vivant continue le mort, donc rien ne devrait changer, si tout n'était pas prétexte à nous soutirer une petite taxe en plus.

Agathon est toujours rétif quand je reviens, Miranda, elle c'est miaou "caresse-moi"!