Je suis à nouveau en permission jusqu'à mercredi, je n'ai pas passé des moments agréables, on m'a accusée de rentrer en ne marchant pas droit, avec ce que cela sous entend. J'ai beau nier, on ne me croit pas.

Quelques jours plus tard j'ai vu la psychologue qui m'a parlé d'une possibilité de commencer une psychothérapie au CMP durant mes permissions, là je me dit on avance.

Une heure plus tard, c'est la psychiatre qui me demande, là ton très différent, j'ai eu peur qu'elle me supprime ma permission. Elle semble ne pas m'aimer du tout.

Enfin je suis là, arrivée en fin de matinée parce que j'avais un rendez-vous en début d'après-midi, avec un organisme d'accompagnement que m'a trouvé ma soeur; ce que je demande surtout c'est que l'on puisse le cas échéant m'accompagner à des rendez-vous.

Bien sûr on m'avait dit 13h30 et c'était une heure plus tard, je me demande si on ne le fait pas exprès; mais j'ai rencontré des gens compréhensifs, cela dit il ne faut pas être pressé c'est en avril que mon dossier devrait passer en commission. Est-ce que je serais sortie d'ici là? Cela fait sept mois que cela dure, pour rien.

Et demain il faut que je retourne enfiler des perles, les vacances sont finies. Et cela m'ennuie.

Miranda semble heureuse de me voir, Agathon est plus distant, même si je vois qu'il a dû dormir dans mon lit.