13 avril 2008
Je retombe en enfance
Voila ce que je lis durant mes insomnies ces jours-ci,, cela me rappelle ma jeunesse, il y avait des petits films à la télévision, d'après ces textes, les animaux parlent, il pleut quand le chat passe sa patte derrière l'oreille...
28 mars 2008
Illogisme déconcertant
Jean-Louis Beaucarnot, Comment vivaient nos ancêtres? de leurs coutumes à nos habitudes, Jean-Claude Lattès, 2006.
-

Dans son précédent succès Qui étaient nos ancêtres, Jean-Louis Beaucarnot nous racontait l'origine de nos familles, des noms de lieux, les métiers. Avec ce nouveau livre, il restitue leur vie quotidienne dans les moindres détails, grâce aux mille histoires trouvées dans des journaux intimes, des archives, des registres de notaires. Il fait revivre d'abord les principales étapes de la vie d'un homme, de la naissance à la mort, de la communion à la conscription, du mariage aux noces d'or. Ensuite, il raconte comment l'année était scandée, des grandes fêtes religieuses aux commémorations civiles sans omettre les occasions où les seigneurs et le peuple se retrouvaient. La journée aussi est l'objet de son enquête, la tradition du petit-déjeuner jusqu'au souper. Comment les familles s'entraidaient où quand les rivalités s'amplifiaient. Tout cela est enrichi de nombreux tableaux ou encadrés drôles et surprenants sur une histoire en particulier, une aventure singulière, sur l'origine d'une tradition, d'une expression. Jean-Louis Beaucarnot nous offre à lire, avec le talent qu'on lui connaît, le grand roman de nos ancêtres. Et pour achever ce voyage, un dernier chapitre nous invite à vivre comme eux. (couv.).
J'ai acheté ce livre, ainsi qu'un autre du même auteur sur la boutique de généanet, c'était une offre spéciale; un prix réduit, plus la dédicace de l'auteur, ma mère qui n'achète jamais rien elle-même mais compte sur moi pour la fournir prend les livres et me dit, tu as des livres dédicacés, mais ce n'est pas l'auteur qui signe, elle finit par être drôle dans son illogisme, évidemment que c'est l'auteur qui a signé, qui d'autre, la secrétaire, le coursier? ce serait ridicule.
20 mars 2008
Les mémoires de Finette
il s'agit d'un roman pour la jeunesse, plutôt destiné aux petites filles et qui date de la fin du XIXème siécle, écrit par Louise Hameau, malheureusement il n'est pas réédité, j'en possède un exemplaire qui me vient d'une de mes arrières-grand-mère; Finette est une chatte qui écrit ses mémoires, du moment où elle fut trouvée, abandonnée dans une belle propriété, par le jardinier qui aurait trouvé plus simple de la supprimer, mais elle fut sauvée par les enfants de la maison qui convainquirent leurs parents de la garder, et donc elle raconte toute sa vie ses aventures, ses bêtises, l'amour que lui porte ses jeunes maîtres; c'est très joli, un éditeur de livres pour enfants devrait penser à en faire un fac-similé.
Et je dois dire que j'ai été influencée par ce texte pour inventer les "Méditatations d'Agathon"!
14 février 2008
Une chanson douce
Une chanson douce
Que me chantait ma Maman
En suçant mon pouce,
J'écoutais en m'endormant.
Cette chanson douce
Je veux la chanter pour toi,
Car ta peau est douce
Comme la mousse des bois.
La petite biche est aux abois
Dans le bois se cache le loup
ouh, ouh, ouh, ouh,
Mais le brave chevalier passa
Il prit la biche dans ses bras
la la la la.
La petite biche
Ce sera toi si tu veux
Le loup on s'en fiche
Contre lui nous serons deux.
Une chanson douce
Pour tous les petits enfants
Une chanson douce,
Que me chantait ma Maman
Ô le joli conte que voilà
La biche en femme se changea
la la la la
Et dans les bras du beau chevalier
Belle princesse elle est restée
A tout jamais.
Une chanson douce,
Que me chantait ma Maman
En suçant mon pouce,
J'écoutais en m'endormant.
Cette chansons douce
Je veux la chanter aussi
Pour toi, ô ma douce
Jusqu'à la fin de ma vie,
Jusqu'à la fin de ma vie...
A vrai dire ma maman ne m'a jamais chanté de chanson douce, les enfants c'était plutôt des jouets que l'on rangeait quand la journée était terminée, ce qui n'empêche pas que cet air me trottine dans la tête.
et comme je n'ai plus le droit de parler autant faire des citations...
12 février 2008
Un peu de venin
J'ai toujours aimé lire, les livres et écrire, mais les manuscrits qui s'entassent dans un coin, ce n'est pas très constructif, le blog c'est plus dynamique, oh si j'étais riche et célèbre, avec des relations j'aurais sans doute pondu un livre, même pas de ma main pour raconter mes malheurs, au lieu de cela "je blogue" comme beaucoup d'autres, une poignée de lecteurs et c'est le drame, me voilà censurée et même menacée des "grandes oreilles" comme en union soviétique dns le temps où l'on n'osait même pas donner son opinion en famille de peur d'être dénoncé...
Je n'en dit pas plus pour le moment, je trouve trop absurbe que l'on veuille me priver de ma liberté d'expression.
21 janvier 2008
Les chats
J'ai trouvé une citation de Mark Twain qui me fait sourire
"Si l'on pouvait croiser l'homme et le chat, cela améliorerait l'homme, mais cela dégraderait le chat."
J'ai bien peur que cela soit vrai,
Et une autre de Lilian Jackson Braun, la dame qui a écrit la série de livres "le chat qui..." "Afin de comprendre le chat, vous devez réaliser qu'il posède ses talents propres, son point de vue singulier et même sa morale personnelle."
Et cela aussi c'est ce que l'on sent quand on a des chats, et que peut-être les personnes qui n'en on pas ne comprennent pas.
30 novembre 2007
La vie secrète du chat qui...
Je viens de lire ce petit livre; j'ai toute la série, c'est délicieux, et maintenant que j'ai moi-même des chats, je peux faire des comparaisons, par certains côtés dans mes rapports avec les chats je suis dans la même situation que le héros Jim, pour qui les chats sont entrés un peu par hasard, et relativement tard dans sa vie, quant à la petite chatte Yom Yom sa douceur et ses bêtises me font penser à ma Miranda! J'avais d'ailleurs penser à appeler une chatte qui serait venue en compagne d'Agathon Yom Yom, mais dans les romans c'est une siamoise et ma petite chatte est une européenne noire, cela n'allait pas, toujours quand je n'avais qu'Agathon, j'avait pensé à une chatte orange que j'aurais appelée Clémentine, mais finalement quand la petite chatte est arrivée, et comme c'était une rescapée, ce fut Miranda, on ne choisi jamais vraiment, les choses s'imposent.
23 novembre 2007
Enfant sage, adulte pervers?


J'ai trouvé cela sur la newsletter de "l'internaute", ce sont des pastiches, il y en a d'autres, je ne peux pas m'empêcher de rire, les lectures de mes 5 et 6 ans dévergondées, hihi j'avoue que je trouve cela assez jouissif!
08 novembre 2007
Brouillard d'automne
Guillaume Apollinaire — Alcools
Automne malade
- Automne malade et adoré
- Tu mourras quand l'ouragan soufflera dans les roseraies
- Quand il aura neigé
- Dans les vergers
- Pauvre automne
- Meurs en blancheur et en richesse
- De neige et de fruits mûrs
- Au fond du ciel
- Des éperviers planent
- Sur les nixes nicettes aux cheveux verts et naines
- Qui n'ont jamais aimé
- Aux lisières lointaines
- Les cerfs ont bramé
- Et que j'aime ô saison que j'aime tes rumeurs
- Les fruits tombant sans qu'on les cueille
- Le vent et la forêt qui pleurent
- Toutes leurs larmes en automne feuille à feuille
- Les feuilles
- Qu'on foule
- Un train
- Qui roule
- La vie
- S'écoule
06 novembre 2007
Le chat est le plus malin!
Le renard et le chat
temps: |
2' |
Les frères Grimm
Le hasard fit un jour que le chat, dans un bois, rencontra le seigneur renard. "Il est habile est plein d'expérience, pensa le chat en le voyant, c’est un grand personnage dans le monde, respecté à cause de sa sagesse." Aussi l’aborda-t-il avec beaucoup d'amabilité.
- Bonjour, cher Monsieur Renard, comment allez-vous ? La santé est bonne, j’espère. Et par ces temps de vie chère, comment vous 
débrouiller vous ?
Le renard, tout gonflé d'une morgue hautaine, considérera le chat des pieds à la tête et de la tête aux pieds, se demandant pendant un bon moment s'il allait ou non donner une réponse à cet insolent animal.
- Dis donc, toi, misérable Lèche-Moustaches, espèce de drôle, espèce d'Arlequin grotesquement taché, espèce de crève-la-faim de chasseur de souris, qu’est-ce qu’il te prend ? Et d'où te permets-tu de venir me demander aussi familièrement de mes nouvelles ? Qui te crois-tu donc, malheureux ? Que sais-tu ? Combien d'arts connais-tu ? Quelles sont les ressources ?
- Je n’en ai qu'une seule, répondit modestement le chat.
- Ah oui ? Et quoi ? fit le renard.
- Quand les chiens se mettent à mes trousses, dit le chat, je peux grimper à un arbre et me sauver.
- Et c'est tout ? laissa tomber le renard avec dédain. Sache ce que moi, je suis le maître des ruses par centaines et que j'ai, par-dessus, tout un sac à malices ! Tu me fais pitié, tiens ! Viens avec moi et je te montrerai comment on se défait des chiens.
Au beau milieu de ce discours arriva un chasseur qui avait quatre chiens avec lui. Le chat bondit vivement sur un arbre et se réfugia tout au sommet, dans les dernières branches, où il se tint caché dans le feuillage.
- Ouvre ton sac, seigneur renard ! Ouvre ton sac, c'est le moment ! cria le chat du haut de son arbre.
Mais les chiens l'avaient pris déjà et le tenaient ferme.
- Holà, seigneur renard ! cria encore le chat, vous vous êtes empêtré dans vos centaines de ruses ; mais si vous n'aviez su que grimper comme moi, votre vie vous serait restée !
FIN






