Je ne suis que de passage pour un jour de permission, de chez les fous, où on m'a mise contre ma volonté, après une crise d'épilepsie dont je n'ai aucun souvenir, c'est la chose la plus idoite qui me soit arrivée, je suis malheureuse comme les pierres dans un endroit froid et sans intérêt.

Enfin aujourd'hui depuis plus de 4 mois j'ai pu revoir mes chats, mon père je l'avait revu dans de tristes circonstances, la mort de ma mère survenue brutalement pendant que j'étais enfermée.

A cette occasion j'avais tout de même pu sortir un après-midi pour aller à l'église et aucieetierre, puis retour à l'hôpital.

Guère de pitié pour les chagrins et la douleur de la séparation en général; j'ai beau dire que je serais mille fois mieux avec mon père et mes chats, dans mes meubles, rien à faire, je n'ai que mes yeux pour pleurer; là-bas à part lire je n'ai pas grand-chose à faire, et ils sont contents d'eux!

Donc à la maison depuis la fin de la matinée jusqu'à demain après-midi où un vsl viendra me chercher.

J'ai rapporté toute une valise, à la place je ne remporte qu'un sac, j'ai encore une valise là-bas et des affaires.

Mes chats sont dubitatifs, ils me reconnaissent pourtant, Miranda a mis un bout de temps avant de se montrer et puis elle a voulu jouer avec l'ordi.

Elle a eu des puces pendant mon absence, c'est ma soeur qui s'en est aperçu et qui l'a emmenée chez le vétérinaire, sans cela nous avons une cat-sitter qui vient tous les jours pour la nourriture, la litière et les médicaments d'Agathon, aujourd'hui c'est moi qui m'en suis occupée.

Cela me manque, et le milieu de l'hôpital public psychiatrique n'a rien de plaisant. ma place n'y est pas quelques soient mes problèmes.

Ici j'ai un nouveau lit, le vieux ayant été détruit durant ma crise.

Ce n'est pas à l'hôpital que j'arriverais à casser le lit, c'est lui qui me brise le dos!

Je ne sais pas quand j'aurais ma sortie définitive, il faudra bien que cela arrive!